Les fêtes des mécréants

بسم الله الرحمـن الرحيم



~ Les fêtes des mécréants ~

 




Le plus grand bienfait qu’Allah ait accordé à Ses serviteurs est le bienfait de l’Islam et la guidée vers Sa voie droite. De par Sa clémence, Allah, glorifié soit-Il, a rendu obligatoire à Ses serviteurs croyants de l’invoquer dans leurs prières afin qu’Il les guide, et de Lui demander ainsi d’atteindre la guidée vers la voie droite et de s’y tenir constamment. Allah, Glorifié soit-Il, a décrit cette voie comme étant celle des gens qu’Allah a comblés de Ses bienfaits, parmi les prophètes, les véridiques, les martyrs et les justes, et non pas celle des dévoyés parmi les juifs, les nazaréens et autres mécréants et polythéistes.

Il est du devoir du musulman de reconnaître la valeur du bienfait d’ Allah sur lui, et donc de Le remercier, glorifié soit-Il, par la parole, les actes et la croyance. Il se doit aussi de veiller sur ce bienfait, de le protéger et de mettre en oeuvre les moyens permettant d'éviter sa disparition.

Toute personne clairvoyante dans la religion d’Allah , observant le monde d’aujourd'hui - dans lequel beaucoup de gens ne distinguent plus le vrai du faux - remarquera de façon évidente les efforts fournis par les ennemis de l’Islam pour anéantir les vrais principes [de cette religion], éteindre sa lumière, tenter d’en éloigner les musulmans, et de couper les liens les y rattachant, par tous les moyens possibles... Ceci est confirmé par la parole d’ Allah le Très Haut :

 

« Nombre de gens du Livre aimeraient par jalousie de leur part, pouvoir vous rendre mécréants après que vous ayez cru. Et après que la vérité s’est manifestée à eux ? Pardonnez et oubliez jusqu’à ce qu’Allah fasse venir Son commandement. Allah est très certainement Omnipotent ! » [Sourate 2 La vache (Al-Baqarah) Verset 109] traduction approximative

Ainsi que Sa parole, glorifié soit-Il : « Une partie des gens du Livre aurait bien voulu vous égarer. Or ils n’égarent qu’eux-mêmes ; et ils n’en sont pas conscients. » [Sourate 3 La famille de ‘Imran (Ali-‘Imran) Verset 69] traduction approximative

Allah, glorifié et exalté soit-Il, a aussi dit : « Ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, ils vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants. »  [Sourate 3 La famille de ‘Imran (Ali-‘Imran) Verset 149] traduction approximative

Il a aussi dit : « Dis : Ô gens du Livre, pourquoi obstruez-vous la voie d’Allah à celui qui a la foi, et pourquoi voulez-vous rendre cette voie tortueuse, alors que vous êtes témoins de la vérité ! Et Allah n'est pas inattentif à ce que vous faites. » [Sourate 3 La famille de ‘Imran (Ali-‘Imran) Verset 09] traduction approximative, ainsi que bien d’autres versets.

Cependant, et malgré tous les efforts des mécréants, Allah, glorifié et exalté soit-Il, a promis de protéger Sa religion et Son livre. Ainsi, Allah, glorifié et exalté soit-Il, a dit : « En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien. » [Sourate 15 Al-Hijr Verset 9] traduction approximative

Nombreuses louanges à Allah ! De plus, le Prophète salla Allaho 3alayhi wa salaam a dit : « Il ne cessera d’exister un groupe de ma communauté sur la vérité et victorieux. Ceux qui les abandonnent ou divergent d’eux ne leur causeront aucun grief, et ce jusqu’à ce qu’arrive l’Heure ». traduction approximative

 Nombreuses louanges à Allah ! Et nous demandons à Allah, glorifié soit-Il, Lui, le Proche, Celui qui répond, de nous inclure dans ce groupe ainsi que nos frères musulmans. Il est certes Magnanime et Généreux.

En voyant et entendant les grands préparatifs -organisés par les mécréants ainsi que par ceux qui (tombés sous leur influences) s’affilient à l’Islam- pour les fêtes de noël et nouvel an (selon le calendrier grégorien), il est nécessaire de conseiller et de clarifier la réalité de ces événements, et le verdict de la loi religieuse purifiée à ce sujet. Ceci afin que les musulmans soient clairvoyants concernant leur religion, et afin qu’ils prennent garde à ne pas dévier vers les égarements des communautés qui ont encouru la colère d’Allah et qui se sont égarées.

 

 

 



 

Nous disons donc :

 


1) Les maux que comportent les fêtes des mécréants :

Ces événements (ainsi que toute autre situation similaire) comportent nécessairement une part de tromperie, de fausseté dissimulatrice du vrai, d’invitation à la mécréance, à l’égarement, à la débauche et à l’incroyance. On y voit aussi apparaître des choses blâmables du point de vue de la religion comme :

- L’appel à l’unification des religions,

- La tentative de mettre l’Islam sur un pied d'égalité avec les autres croyances et dogmes vains,

- Prendre la croix des nazaréens comme moyen de bénédiction,

- Permettre aux pratiques cultuelles mécréantes (qu’elles soient juives ou nazaréennes) de se manifester, et autres actes et propos qui impliquent de deux choses l’une :

· Soit [on reconnaît que] les religions nazaréennes et juives, pourtant falsifiées et abrogées, permettent d’atteindre [la satisfaction] d’
Allah,
· Soit on apprécie certaines choses se trouvant dans ces religions qui contredisent la religion de l’Islam.

Or ceci n’est que mécréance en Allah, en Son messager et en l’Islam, par consensus de la communauté. Sans parler du fait que c'est une tentative d'éloignement des musulmans de leur religion.

 

2) Participer aux fêtes des mécréants :

 Il n’est pas permis au musulman croyant en
Allah en tant que Seigneur, en l’Islam en tant que religion, et en Muhammad en tant que prophète et messager, de célébrer des fêtes qui n’ont aucune source dans la religion de l’Islam.

Comme preuve concernant l’interdiction de célébrer les fêtes des mécréant, on trouve la parole d’
Allah le Très Haut :

 

« Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages; et qui, lorsqu’ils passent auprès d’une frivolité, s’en écartent noblement; » [S25 V72] traduction approximative, décrivant ainsi les caractéristiques des serviteurs d’Allah croyants.

En effet, un groupe de Salaf, dont Ibn Sîrîn, Mudjâhid et Ar-Rabî‘ ibn Anas a expliqué que ce verset désigne les fêtes des mécréants.

 

« Lorsque le Prophète arriva à Médine, il remarqua que deux journées dans l'année étaient réservées aux jeux et divertissements. Le Prophète demanda : « Que représentent ces deux jours ? ». On lui répondit : « Ce sont deux jours durant lesquels nous nous amusions avant l’avènement de l’Islam ». Le Prophète déclara alors : « Allah les a remplacés pour vous par deux jours meilleurs : le jour de [la fête] Al-Adhâ et celui de [la fête] Al-Fitr. » » [ Rapporté par l’Imâm Ahmad, Abû Dâwûd, An-Nasâ'î avec une chaîne de transmission authentique] traduction approximative

Ces jours de fêtes des mécréants sont identiques aux autres jours, leur accorder une spécificité n’est qu’une croyance erronée qui n’apporte rien de plus à ces jours... et le fait même d'avoir une certaine croyance en ces jours n'est que péché sur péché, Puisse
Allah nous protéger et nous préserver.

 


Le terme ‘Îd (fête) est un nom global désignant une journée vénérée par les mécréants, qui se répète et se réitère régulièrement, ou bien un lieu sur lequel les mécréants organisent un rassemblement religieux. Et tout acte qu'ils pratiquent en ces lieux ou durant ces journées fait partie de leurs festivités. Ainsi, l’interdiction ne se limite pas à leurs fêtes, mais englobe aussi tout ce qu’ils vénèrent comme période ou lieu, et tous les actes qui s’y pratiquent, sans source aucune à ce sujet dans la religion de l’Islam. Il en va de même pour les jours immédiatement précédents ou suivants qui sont comme des préparatifs sacrés à la fête.

Il a été authentiquement rapporté d’après Thâbit ibn Dahâk :
« Du vivant du Prophète, un homme avait fait le vœu de sacrifier une chamelle en un lieu nommé Buwânah. Il se rendit chez le Prophète et lui dit : « J’ai fait le vœu de sacrifier une chamelle à Buwânah ». Le Prophète lui dit alors : « S’y trouvait-il une idole de la période anté-islamique que les gens adoraient ? ». L’homme répondit : « non ». Le Prophète continua : « Y organisaient-ils leurs fêtes ? ». L’homme répondit : « non ». Le prophète conclutalors : « Respecte ton vœu, car il ne faut pas respecter un vœu de désobéissance à Allah, ni un vœu concernant une chose que l’on ne possède pas ». [Rapporté par Abû Dâwûd avec une chaîne de transmission authentique] traduction approximative

Il n’est pas permis d’y assister, ni d’y participer, ni d’aider à le célébrer par quelque moyen que ce soit, car il s’agit d’un péché et d'une transgression des limites établies par
Allah. Or Allah le Très Haut dit :

 

« Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition ! » [Sourate 5 La table servie (Al-Maidah) Verset 2] traduction approximative

Il n’est donc pas permis d’y inviter les gens, quel que soit le moyen utilisé : que ce soit dans les médias, par la vente d’horloges, de calendriers spécifiques, de vêtements et d'ustensiles souvenirs, d’impression de cartes et de cahiers scolaires, par l’organisation de soldes commerciales et de distribution de cadeaux à cette occasion, par l’organisation d’activités sportives, ou par la diffusion de tout symbole spécifique à ces fêtes.

 
3) Imiter les mécréants dans certaines de leurs fêtes

 Il n’est pas permis au musulman de ressembler aux mécréants et de considérer leurs fêtes comme étant une occasion de se réjouir ou un moment béni, au point de décréter ces journées comme fériées, de les choisir spécifiquement (comme pour la nouvel année) pour établir les contrats de mariage, débuter une activité commerciale, inaugurer le début d'un projet, etc...

On ressort cela de la parole du Prophète (salla Allahou ‘alayhi wa salam) :
« Celui qui imite à un peuple en fait partie. »traduction approximative


Le cheikh al Islam Ibnou Taymiya a dit dans son livre intitulé “Iqtida’ As-Sirâti Al-Moustaqîm Moukhâlafat As-Hâbi Al-Jahîme” :
 « Ressembler aux mécréants à l’occasion de leurs fêtes conforte ces derniers dans leur fausseté et ceci peut les encourager à profiter de l’occasion (pour se renforcer) et à mépriser les plus faibles (d’entre les musulmans). » Fin de citation.

Il est interdit d’imiter les mécréants dans certaines de leurs festivités pour de nombreuses raisons dont :

 


1- Cela provoque la joie et le contentement de leurs
cœurs, et les aide ainsi à se complaire dans leur fausseté

2- La ressemblance et la similitude dans les choses apparentes engendrent - de manière perfide, graduelle et progressive - une certaine ressemblance et similitude internes, comme la diffusion de croyances erronées

3- Un des dégâts les plus importants causé par la participation à leurs festivités est que l’imitation des mécréants dans l’apparence engendre une certaine forme d’amitié, d’amour et d’alliance dans le
cœur à leur égard. Or l’amour et l’alliance des mécréants est contraire à la foi, comme l’a dit Allah le Très Haut :

 

« Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Nazaréens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. » [Sourate 5 La table servie (Al-Maidah) Verset 51] traduction approximative.


4) Souhaiter une bonne fête aux mécréants 

 Il n’est pas permis au musulman de souhaiter bonnes fêtes aux mécréants, car c’est une forme de satisfaction envers leurs rites de mécréance dans lequel ils se débattent, en plus d’être un moyen de les réjouir.

 Ibn Al-Qayyim dans son livre « Les règles concernant Ahlou Adhimma » a dit : «
Quant aux félicitations adressées à l’occasion d’événements religieux mécréants spécifiques à eux, cela est interdit par consensus, comme le fait de leur souhaiter bonnes fêtes ou bon carême en leur disant : "je te souhaite une joyeuse fête" ou "vos meilleurs vœux pour cette fête", et ainsi de suite. Une personne qui tient de tels propos, même si elle évite la mécréance, n’en commet pas moins un acte interdit, aussi grave que si elle les avait félicités de s’être prosternés devant un crucifix. Ceci est même un péché plus grave encore auprès d’Allah et plus ignoble que le fait de féliciter une personne pour avoir bu du vin, tuer autrui, commis l’adultère ou autre. Or beaucoup de personnes, qui font bien peu de cas de leur religion, agissent de la sorte sans se rendre compte de la gravité de leur acte. Ainsi, quiconque félicite une personne pour avoir commis un péché, une innovation ou un acte de mécréance s'expose à la malédiction et la colère d’Allah ». Fin de citation.

Souhaiter les meilleurs vœux aux mécréants à l’occasion de leurs fêtes est interdit, qu’il s’agisse de collègues de travail ou pas. S’ils nous souhaitent les meilleurs vœux à l’occasion de leurs fêtes, nous ne devons pas leur répondre, car ce n’est pas notre fête et ce genre de fêtes n'est pas agréé par
Allah. En effet, celles-ci sont des innovations au sein même de leur religion, mais elles ne font pas parti de l’Islam qui est la religion qui fut envoyée à Muhammad (salla Allahou ‘alayhi wa salam) pour toutes les créatures. Allah –Glorifié et Exalté soit-Il- dit :

 

« Celui qui désire une autre religion que l’Islam, Allah n’agréera point cela de lui et il sera dans l’au-delà parmi les perdants. » [Sourate la famille de ‘Imrâne verset 85] traduction approximative.


Conclusion :

Nous devons donc, nous désavouer des fêtes des mécréants qui n’ont aucune valeur en Islam.

 ‘Umar ibn Al-Khattâb,
Allah l’agrée, a dit : « Ne pénétrez pas dans les temples de polythéistes les jours de leurs fêtes, car le courroux d’Allah s’abat sur eux ». Il a aussi dit : « Eloignez-vous des ennemis d’Allah durant leurs fêtes ».

‘Abdullâh ibn ‘Amru ibn Al-‘Âss –
Allah les agrée tous deux - a dit : « Quiconque construit une demeure en terre mécréante, célèbre leurs festivités, les imite et meurt dans cet état, sera ressuscité avec eux ».

Quant à la nouvelle année chez les mécréants, elle est basée sur le calendrier grégorien qui adopte soit disant la naissance de ‘Issa comme date de début. Or ce calendrier est inventé de toute pièce et ne fait pas partie de la religion du messie.

Les musulmans  se conforment au calendrier qui prend pour date de début l’exode de leur Prophète Muhammad (salla Allahou ‘alayhi wa salam). Ce calendrier a été accepté par les Compagnons –
Allah les agrée - de façon consensuelle. Ils se sont basés dessus sans célébrer de nouvel an hégirien, et les musulmans héritent de ce calendrier depuis quatorze siècles, et ce, jusqu’au jour d’aujourd’hui. C’est pourquoi il n’est pas permis au musulman de se détourner du calendrier hégirien pour adopter des calendriers d’autres communautés sur cette terre, comme le calendrier grégorien. En effet, ceci revient à échanger le meilleur pour le moins bon.

Il est obligatoire à tout musulman d’être fier de sa religion, et de s’arrêter aux limites qu’
Allah, le Très-Haut, ainsi que Son messager salla Allaho 3alayhi wa salaam lui ont fixées. Rien ne doit être ajouté, ni enlevé dans cette noble religion qui est agréée auprès d’Allah, le Très-Haut. Il est également du devoir de tout musulman de ne pas se comporter comme une girouette qui se dirige en fonction du vent, comme il est de son devoir de former sa propre personnalité en fonction de ce qu’implique la religion d’Allah, le Très-Haut, de sorte qu’il soit suivi et non pas un suiveur, qu’il soit un exemple et non pas un imitateur, car la religion d’Allah, et la louange est à Lui, est parfaite à tous les égards.

 


Allah, Exalté soit-Il, nous dit dans le Coran :
« Aujourd’hui, j’ai parachevé pour vous votre religion et accompli sur vous Mon bienfait. Et j’agrée pour vous l’Islam comme religion » [Sourate Al-Mâidah, verset 3.] traduction approximative

 
Louange à
Allah, Seigneur des mondes, et que la bénédiction d’Allah soit sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons.

 

 

 


Il s'agit d'un article retranscrit.

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